22 août 2016

Mes Lectures • Août 2016 (en vidéo)

 

I'm back! Je vous retrouve enfin sur Youtube après 3 mois d'absence (je vous explique très brièvement le pourquoi du comment en début de vidéo). Voici donc de trèèèèès anciennes lectures, dont vous avez peut-être déjà lu mes avis sur le blog... C'est parti!

✿ Les Livres cités* :

Vingt-quatre heures de la vie d'une femme
Source des tempêtes
I.R.L.

*Tous les titres sont des liens affiliés sur lesquels je touche un (petit) pourcentage quand vous achetez. Ces liens sont sûrs et vous redirigeront vers le site Fnac.com. En achetant via ces liens, vous apportez votre soutien à mon travail et je vous en remercie. Il n'y a AUCUNE obligation, si vous ne souhaitez pas les utiliser, cela ne pose aucun souci ! Sentez-vous à l'aise de faire ce que bon vous semble ! ;)

© Eloo 08/2016

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18 août 2016

Un Avion sans elle

 

un avion sans elle

Auteur Michel BUSSI Editions Presses de la Cité Date de parution 2013 / 532 p.

→ J'ai emprunté ce roman à la médiathèque.

 

4ème de couverture :

"Lyse-Rose ou Emilie ? Quelle est l'identité du nourrisson de trois mois, unique rescapé d'un crash d'avion, que les médias ont baptisé Libellule? Deux familles, l'une riche, l'autre pas, se déchirent pour elle..."

 

Mon Avis : ♥♥♥Une bonne lecture mais...

Après avoir eu un grand coup de coeur pour le roman Nymphéas noirs que j'avais lu/écouté sous le format d'un livre audio, j'avais très envie de poursuivre ma découverte des polars de Michel Bussi. Cet auteur publie un nouveau livre chaque année, j'avais donc le choix, et celui-ci s'est porté sur Un Avion sans elle qui, en réalité, m'intriguait depuis un moment.

Oh libellule,
Toi, t'as les ailes fragiles
Moi, moi j'ai la carlingue froissée... ♫
Extrait de Comme un avion sans aile, Charlélie Couture (1981)

Globalement, je dois dire que j'ai beaucoup aimé ma lecture. Michel Bussi possède une écriture fluide et pose là une intrigue très addictive. Difficile en effet de lâcher ce roman car comprendre ce qu'il s'est vraiment passé le soir du 23 décembre 1980 devient une nécessité. La construction du roman est très rythmée puisque tout se joue en une seule journée, 18 ans plus tard, le 2 octobre 1998. On suit principalement les pensées de Marc, un des personnages principaux, tandis qu'il tente de recoller les morceaux, avec l'aide du journal écrit par le détective privé qui s'est penché sur l'affaire. L'étau se resserre alors petit à petit, et tandis que les heures de cette longue journée semblent s'accélérer, j'ai tourné les pages de plus en plus vite.

Je dois dire qu'arrivée aux deux tiers du roman, j'ai deviné où l'auteur voulait nous emmener. Je ne suis toutefois pas déçue car certains rebondissements m'ont surpris ; de plus, même si je me doutais de la fin, j'étais tout de même bien contente que l'auteur m'explique tout le cheminement. Car finalement je me basais avant tout sur mon instinct et j'aurais bien été incapable d'aligner des preuves.

Mon bémol, celui qui m'empêche d'être aussi enthousiaste que pour Nymphéas noirs, relève tout de même de la fin où j'ai ressenti un sentiment d'inachevé. J'ai eu la nette impression qu'il manquait un passage entier entre les deux derniers chapitres (le dernier étant une sorte de prologue), et que l'auteur Michel Bussi ne prenait pas la peine de tout nous expliquer. Du coup, la fin m'a semblé un peu abrupte, il me manquait quelque chose, et je me suis dit que de la part de l'auteur, c'était un peu facile de nous laisser comme ça, avec des cadavres sur les bras! Comprenne qui pourra, je n'en dirais évidemment pas plus pour éviter tout spoiler...

Malgré ce dernier point, je conseille ce roman à tous, amateurs de polar ou non ; je trouve qu'il s'agit d'une lecture idéale pour l'été puisqu'elle allie détente et suspense.

 

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Un Avion sans elle sur la Fnac.com

© Eloo 08/2016

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01 août 2016

La Petite princesse

 

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Auteur Frances H. BURNETT Editions Gallimard Collection Folio junior
Date de parution 1999 (1ère édition : 1891) / 284 p.

→ J'ai emprunté ce roman à la médiathèque.

 

4ème de couverture :

      "Sara Crewe, fille unique et choyée d'un riche Anglais installé aux Indes, vient parfaire son éducation dans un pensionnat à Londres. Sa générosité, son intelligence et ses talents de conteuse lui valent quelques amitiés fidèles... et de solides rancunes. Le jour de l'anniversaire de Sara, une fête somptueuse se prépare à la pension. Mais un homme vêtu de noir se présente, porteur d'une terrible nouvelle qui va changer la vie de la fillette."

 

Mon Avis : ♥♥♥♥Une très bonne lecture!

Suite à des demandes successives de la part de jeunes lectrices, j'ai acheté la série BD Princesse Sarah (8 tomes) pour compléter le fonds de la médiathèque où je travaille. Les illustrations m'ont tout de suite emballé mais j'ai toutefois décidé de prendre mon mal en patience et de lire dans un premier temps le roman original, La Petite princesse de Frances H. Burnett. Ce roman publié pour la première fois en 1888 est un classique de la littérature jeunesse anglaise et je suis absolument ravie de cette découverte.

J'accroche totalement à cette manière de raconter des histoires et je me disais pendant ma lecture que j'aurais adoré écrire moi-même ce type de roman. Je peux tout à fait concevoir que l'on puisse aujourd'hui trouver ce style un peu vieillot et très "à la mode anglaise du 19ème", mais personnellement je suis totalement sous le charme. Les personnages sont caricaturaux juste comme il faut et l'intrigue suit son cours sans dévier de sa route. Comme toujours dans les romans jeunesse écrits à cette époque, il y a une morale et la bonté triomphe sur la méchanceté

Arrêtons-nous quelques instants sur les différents personnages. Sara est l'archétype même de l'enfant parfaite : intelligente, gentille, serviable, à l'écoute des autres. Qu'elle soit princesse ou mendiante, elle reste égale à elle-même. Elle a trois amies très chères : Ermengarde, une jeune fille boulotte et pas très futée, Lottie, une petite fille capricieuse et Becky, une bonne famélique sans éducation. A l'inverse, quelques personnages lui mènent la vie dure : la jeune Lavinia qui est jalouse et méchante, et Miss Minchin, la directrice du pensionnat, une femme interessée et sans coeur qui dévoile sa vraie et cruelle nature lorsque Sara se retrouve sans le sou. Heureusement, le bienfaiteur de Sara ne tardera pas à faire son apparition, il s'agit du monsieur Indien, un homme riche, bon et généreux. Ajoutez à cela les personnages secondaires, la parfaite famille anglaise qui vit à côté du pensionnat ou encore la boulangère qui a la main sur le coeur. Comme je vous le disais plus haut, les personnages sont un brin stéréotypés ; encore une fois, c'est normal pour un roman de cette époque et cela ne m'a pas du tout gêné. Les enfants de cette histoire sont terriblement attachants et au pire moment de l'histoire, on espère que tout ira au mieux pour eux.

Après ce long pavé sur les personnages qui sont à mon sens ce qu'il y a de plus intéressant dans ce roman - à travers eux, on peut percevoir une analyse de la haute société anglaise, quoiqu'un peu idéalisée, de la part de Frances H. Burnett -, je vais m'arrêter là.
Je vous recommande de découvrir La Petite princesse, une très jolie histoire.

 

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La Petite princesse sur la Fnac.com

© Eloo 08/2016

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